Souvenir De Jeunesse 2 : Notre Ami Photographe.
Avec Martine nous nous sommes connus étudiants. A la fin de nos études, nous avons décidé de nous marier.
Martine est un petit modèle, très ta. Moi Patrick, plutôt grand. Je suis dun naturel jaloux, mais prêt à tout découvrir avec Martine.
Cette soirée, nous lavons réellement vécue.
Pour pimenter le récit, jy ai rajouté quelques scènes imaginaires puisées dans mes fantasmes. Les lecteurs pourront-ils faire la différence entre notre vécu et mon imaginaire, sans être certains de ne pas se tromper ?
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Très amoureux, nous nous sommes donc mariés quelques mois après nos vacances. Nous étions jeunes, elle avait 22 ans, moi 25. Voyage de noces en Thaïlande, très en vogue à lépoque, dépaysement assuré. Séjour plein dimprévus.
Mariage traditionnel, léglise, la mairie, une centaine dinvités, la famille, les amis
le repas qui nen finit pas, la soirée avec ses surprises pas toujours de bon goût, le cousin qui réussit à décrocher la jarretière de la mariée
on danse avec beau-papa, belle-maman
il est tard, ou plutôt il est tôt. Nous partons, laissant les invités finir la soirée et les bouteilles de champagne. Jai réservé un petit hôtel plein de charme pour abriter notre nuit de noces, jouvre la porte de la chambre nuptiale portant Martine dans mes bras. La nuit est à nous
Le matin, je retrouve sur le fauteuil, un soutien-gorge à balconnets, des bas blancs bordés de dentelle, une petite culotte transparente, que jai découverts avec ravissement la veille en déshabillant Martine. Je les caresse
une idée me passe par la tête, je demande soupçonneux :
- Tu les as achetés où ?
- Tu sais bien, dans la même boutique de lingerie que le maillot de bain. Souviens-toi, tu es venu avec moi pour choisir.
- Ah oui, je me souviens très bien, cest celle où le patron libidineux aime caresser ses clientes ?
- Tu es bête, jy étais avec ma mère.
- Si si jaime. Cest encore plus beau sur toi.
On disparaît deux semaines
avant de sinstaller dans notre nouvelle vie.
Après quelques jours, hébergés chez mes beaux-parents, nous emménageons dans un petit appartement pour abriter nos amours loin de la famille. On sinstalle, premier boulot, nous découvrons la vie à deux, le plaisir dêtre toujours ensemble, de tout faire ensemble. Sortant beaucoup, voyant des amis lors de soirées chez les uns ou chez les autres, prolongeant ainsi notre vie détudiants.
Un ami, photographe professionnel, nous a offert, en cadeau de mariage, le reportage de la cérémonie, depuis le matin lhabillage de la mariée, jusquau soir à la porte de la chambre nuptiale. Il nous a donc accompagnés toute la journée.
Cest un bon photographe, prises de vues, tirage soigné, beaucoup de noir et blanc plus artistique que les photos couleur.
Il nous propose de compléter notre album par une série de portraits plus intimes de nous et nous promet un agrandissement pour décorer notre chambre.
On se rend dans son studio pour quelques clichés style Harcourt. Beaucoup de portraits, moi parfois torse nu, Martine dans mes bras, très sensuelle, mais très sage.
Il suggère de compléter par des clichés pris dans un cadre plus personnel. Nous linvitons donc un soir à dîner, prévoyant une séance de pose après le repas.
Durant lapéritif, il nous expose sa façon de travailler. Cest passionnant. Martine ne veut pas aller dans notre chambre, trop intime. Elle préfère le salon. Elle recouvre le canapé dun paréo acheté en Thaïlande, souvenir de notre voyage de noces, afin de créer une ambiance bien à nous.
Pendant le repas, nous discutons de tout et de rien. On évoque nos amis communs, notre mariage, le séjour en Thaïlande, il y est déjà allé en vacances.
Il est tard. Comme il habite loin, nous lui proposons de dormir sur le canapé après la séance.
Il commence à nous photographier tous les deux, en amoureux, de face, de profil, joue contre joue, petites bises, câlin sur lépaule, dans le cou, gros plan, plan large. Il nous mitraille. Il fera ensuite un choix des meilleurs clichés.
Je constate rapidement quil veut surtout faire des portraits de Martine. Assis dans le fauteuil, je deviens vite spectateur, face au canapé où trône Martine, star de la soirée. Il lui demande douvrir un peu son chemisier pour dégager son cou, ses épaules. Petit à petit, de conseils en suggestions
son chemisier est ouvert, soutien-gorge visible. Ce nest pas suffisant, il lui propose de lenlever. Elle hésite, comme je ne dis rien, elle lenlève refermant son chemisier, cest vrai quainsi cest plus photogénique, son cou est dégagé, la photo laisse courir limagination
Elle ne sen rend pas compte, mais elle doit bien le savoir, on devine ses seins, on découvre ses tétons au travers du tissu léger qui ne la protège pas du regard.
Tout naturellement, il lui demande douvrir son chemisier
ses seins se dévoilent, sans aucune barrière
elle lenlève
Comme dans un rêve, elle fait tout ce quil lui demande, sans hésiter, sans me regarder. Assez surpris, je vois peu à peu ma jeune femme se dénuder devant notre ami. Fasciné, excité je ne dis rien, je regarde. Personne ne fait plus attention à moi.
Lappareil photo crépite, gros plans sur sa poitrine nue, devant, au-dessus, de profil ; pour parfaire les poses, il lui positionne le bras, la tête, sa main touche le corps de Martine, dans le mouvement, il lui frôle les seins qui commence à pointer. Martine frisonne, mais pas de froid.
Changement de pose, il veut une photo allongée sur le canapé, lascive, torse nu, offerte. Son corps mis en valeur sur le paréo coloré. Son pantalon est anachronique
Il faut lenlever
En petite culotte, culotte suffisamment légère pour sapercevoir quelle est rasée, la toison repousse juste depuis quelques jours ; ses fesses tendent le tissu, ses lèvres, sa fente se dessinent parfaitement.
Enlever sa culotte, dernier rempart de sa pudeur ? Non, pas jusque-là ! Martine nentend pas ce qui me passe par la tête, daccord mais elle pose une condition : ne pas montrer son minou sur les photos. Lagrandissement dans notre chambre est superbe, Martine est cambrée, elle regarde lobjectif, ses yeux sont brillants, ses seins pointent vers lil du spectateur, les tétons prouvant lexcitation du moment, la finesse de la toison naissante ne laisse rien ignorer du mystère de son intimité. Le photographe na pas respecté la consigne.
Elle est belle. Aujourdhui, jaime la faire admirer à nos amis.
La séance se poursuit. Il devient voyeur au travers lobjectif qui pointe sur le corps nu de Martine, tel un phallus gigantesque. Il nignore plus rien de son anatomie. Mitraillée sous tous les angles, les poses se succèdent aidées par la main experte de notre ami, de plus en plus caressante.
Il pose enfin son appareil, elle est toujours cambrée, muscles tendus. Négligemment, il pose une main sur un sein, commence une tendre caresse plus du tout professionnelle, frôlant ses tétons devenus sensibles. Je ne dis rien, elle non plus, elle accepte. Tétanisé par le spectacle, je ne bouge pas, excité de la voir se faire ainsi caresser devant moi, et quelle y prenne du plaisir, beaucoup de plaisir. Jai peur de la suite, où cela va-t-il nous mener ?
Les caresses se poursuivent, dabord doucement, des frôlements dans le dos, les bras, les cuisses, les seins. Il se rapproche de Martine, juste une bise légère dans le cou, sa main descend sur son ventre, frôle la toison légère, touche son entrejambe maintenant bien humide ; elle nest pas prête ; elle larrête mettant sa main devant son sexe. Elle dit non de la tête, je la laisse décider. Il est allé trop vite
Elle se lève, part dans la salle de bain. Notre ami me dit hypocritement :
- Désolé, ta femme est vraiment très belle, je ne sais pas ce qui ma pris, je me suis laissé aller.
Je ne réponds pas. Silence.
Au bout de quelques instants, Martine revient enveloppée dun petit peignoir bien sage. Elle sassoit entre nous deux sur le canapé. Je suis contre elle, un peu derrière, nous faisons face à notre ami. Je lembrasse dans le cou. Les yeux de Martine sont brillants, on peut y lire du désir, désir dune jeune mariée, ou
Notre ami veut saisir cet instant, il reprend son appareil photo, et à nouveau nous mitraille Martine et moi. Je dégage les épaules de Martine, gros plans de deux amoureux. Jouvre son peignoir, quelques nouvelles photos de sa poitrine qui palpite, il se rapproche, pose son appareil et reprend ses caresses. Le globe des seins, les bouts. Elle se colle à moi toujours dans son dos. Lentement, elle sallonge sur le paréo, posant sa tête sur mes cuisses. Lui assis à côté delle continue à la caresser, lentement, pas de brusquerie, il ne faut pas rompre le charme. Je lembrasse lui montrant que je suis toujours avec elle, spectateur, mais bien présent. Il a une vue directe sur son intimité que le peignoir entrouvert ne masque plus. Je lui défais sa ceinture, ouvrant le peignoir en grand. Je continue à lembrasser, petites bises sur les lèvres, le front, le nez, je la butine tout en lui titillant la poitrine.
Je lève la tête, notre ami est debout, nu face à nous. Il me regarde, je ne dis rien, il comprend mon accord, notre accord.
Martine ne le regarde pas. Mais cette fois, elle est prête, prête à se donner à un autre homme. Elle écarte un peu les jambes, une le long du canapé, lautre pendant dans le vide, exposant son intimité à son regard. Très vite, il sallonge sur elle, la pénètre lentement. Elle se crispe contre moi, serre ma main, sa langue cherche la mienne. Elle a les yeux fermés, elle ne veut pas de mon regard au moment de jouir.
Pendant plusieurs minutes, il va-et-vient en elle. Son bassin va à sa rencontre accentuant la pénétration. Jimagine son gland entre ses lèvres gonflées de plaisir. Notre ami me regarde à la dérobée.
Je suis fasciné par le spectacle de cet abandon, en ce moment je nexiste plus, quelques semaines à peine après son serment de fidélité. Je la regarde, pas jaloux, plutôt surpris et excité, à létroit dans mon pantalon, sans désir de me toucher. Elle ma oublié.
Il senfonce complètement, pubis contre pubis, bien à fond, il a des soubresauts, ses yeux se tournent vers moi, sans vraiment me voir, je comprends, il jouit au fond de la chatte de ma femme ; sentant le jet de sperme, elle jouit à son tour, les yeux toujours fermés.
Quelques minutes passent. Personne ne bouge.
Martine se lève, va dans la salle de bain. On entend leau de la douche. Sans réfléchir, je dis à notre ami :
- Tu ne veux pas aussi prendre une douche ?
Sans un mot, il rejoint Martine.
Je reprends difficilement mes esprits et réalise ce qui vient de se passer. Dun bond, je suis à la porte de la salle de bain. Mes craintes sont justifiées. Il est debout, Martine est accroupie devant lui, une main agrippée sur ses fesses, elle fait aller et venir ses lèvres le long de sa queue bien dressée, lautre main caresse ses bourses. Aspirant le gland à chaque passage, je vois ses joues se gonfler, elle le pompe.
Il la relève, la retourne. Elle appuie ses mains contre le mur, se penche un peu en avant, le dos bien cambré, la croupe offerte. Avec son pied il lui fait écarter les jambes, sa queue caresse son sillon, sa chatte, il passe et repasse, faisant vibrer Martine de tout son corps. À ce moment, nos yeux se croisent, surprise elle remarque enfin ma présence. Le regard vague, je ne lis dans ses yeux, ni la honte, ni la peur, ni la culpabilité, mais du plaisir, uniquement du plaisir.
Elle relève un peu les fesses pour bien se présenter à lui, enfin, la tenant par les hanches il la pénètre dun seul coup. Elle apprécie sa brusquerie. Quelques va-et-vient, rapidement elle jouit en se pinçant les lèvres. Il est toujours en elle, sans bouger. Elle se retourne, se colle contre lui, accrochant ses bras autour de son cou. Il na pas joui, sa queue bien dure serrée contre le ventre de Martine. Ils sembrassent, un vrai baiser, un long baiser, celui dune femme à son amant. Cest la première fois, avant sa bouche métait réservée. Ils sembrassent, se frottent lun contre lautre, ses seins contre son torse, ils se caressent mutuellement, les fesses, le dos, les cuisses. Elle me jette un regard rapide, cette fois un peu gênée, toujours excitée.
Sans se préoccuper de ma présence, elle lève une jambe, la passe derrière les fesses de notre ami, elle saisit le membre de chair qui palpite contre son ventre, le frotte contre ses lèvres toujours humides, le positionne, debout il senfonce en elle. Il la tient par les fesses, bien ancré sur ses jambes. Saccrochant à son cou, elle ondule des hanches et des fesses, elle le branle avec sa chatte. Les fesses de notre ami se contractent régulièrement enfonçant sa queue à chaque fois un peu plus loin. Cen est trop, il ne tient plus, il jouit en elle, lui arrachant un nouvel orgasme.
Ils ne gardent pas la pose très longtemps, fatiguant tout de même. Petite douche rapide, il sort sans trop me regarder, Martine se blottit toute mouillée dans mes bras. Collée à moi. Elle ne dit rien, juste :
- Pardon
Elle va se coucher.
Je retourne au salon, pour installer rapidement notre ami qui doit dormir sur le canapé. Aucun mot, il ny a rien à rajouter.
Au lit, je tourne le dos à Martine, encore choqué par ce que je viens de vivre. Je ne veux pas la toucher. Elle se colle à moi, se presse contre moi, je sens ses seins, son corps chaud contre mon dos. Jentends faiblement un « je taime » entre deux larmes retenues
on sendort.
Le lendemain, son peignoir bien fermé, elle nous prépare le petit déjeuner. Il essaye de lembrasser en lui disant bonjour, elle tourne la tête, ouf ! Il ninsiste pas. Il nous quitte rapidement, essayant encore de lembrasser en lui disant au revoir, la tenant dans ses bras. De nouveau, elle tourne la tête. Je la retrouve, on se retrouve
Dix jours après, il revient nous porter son cadeau, deux albums photos et lagrandissement qui décore notre chambre encore aujourdhui.
On feuillette ensemble les albums.
Celui du mariage est très classe, cest un vrai pro. Depuis lhabillage de la mariée dans la maison de ses parents, premières photos en sous-vêtements, petit jupon, photos qui suggèrent sans rien montrer, jusquau soir, Martine dans mes bras au seuil de la porte nuptiale, en passant par chaque invité, les parents, les tontons, les cousins, les collègues, les amis proches ou lointains posant avec les jeunes mariés, personne nest oublié.
Le second commence de façon identique, le matin par lhabillage de la mariée. Première photo, elle est dans un petit déshabillé blanc, correct. Puis une série de photos de lhabillage aidée par sa sur, Martine met ses bas, Martine entre ouvre son déshabillé, lenlève, elle est nue, de profil, de face, juste habillée de ses bas blancs bordés de dentelle, son ventre éclairé par les rayons du soleil qui inondent la pièce, rien nest caché de celle qui va devenir ma femme quelques heures plus tard. Ses seins blancs, lumineux, son léger duvet, juste bordés par les marques de bronzage, souvenir de nos vacances.
Je tourne les pages, les photos se suivent, Martine de dos passe une petite culotte, Martine ajuste son soutien-gorge, Martine positionne la jarretière dans lourlet de dentelle à la lisière de la peau nue, Martine enfile un jupon, et enfin la robe de mariée, elle est prête. Je découvre sans trop y croire que notre ami la vue avant moi telle que je ne la verrais que le soir. Elle ne mavait rien dit. Elle baisse les yeux.
Sur les pages qui suivent, quelques photos du mariage pour si lévènement. Enfin nous sommes tous les deux, ce sont nos portraits, dabord dans son studio, mais surtout chez nous, dans un cadre plus intime. Nos visages se touchent, petites bises, regards tendres, le désir dans nos yeux.
Martine est maintenant seule, toute une série de poses la mettant en valeur sur le paréo, rappel de notre voyage de noces ; gros plans de sa poitrine, de ses fesses, Martine assise, à genoux, allongée, de dos ses fesses légèrement écartées, jusquaux trois dernières pages pour finir en beauté, Martine entièrement nue ne cachant rien de son intimité, lèvres entrouvertes.
Martine a rougi, elle est gênée de se voir ainsi exhibée sur presque toutes les pages de cet album, preuve de ce quelle sest permis. Notre ami photographe est lui très content de ses clichés et du souvenir qui sy rattache. Cest vrai que ces photos sont très belles, mais impossible de les partager en famille.
Il me donne tous ses négatifs, à regarder juste pour le plaisir.
Ce soir il ne reste pas dormir chez nous. Cest bien fini. Il le regrette certainement
Épilogue
Un an sécoule, notre ami sest marié. Fait étrange, il ne nous a jamais présenté sa femme. Nous lavons juste revu une fois lors du vernissage dune exposition où ses uvres étaient exposées. Quelque temps après, il part sinstaller en province.
Jai bien sûr visionné tous les négatifs quil mavait confiés. Beaucoup plus de clichés que ceux choisis pour nos albums, que ce soit lors de la journée du mariage, ou lors de la soirée chez nous. Je découvre des poses inconnues, quelques-unes minterpellent, comme celle où Martine nue de face, en bas blancs, ses mains posées sur sa poitrine sans cacher ses tétons, ses ongles blancs se détachant sur sa peau légèrement bronzée, me regarde ; mais est-ce moi quelle regarde ou le photographe ? Dautres clichés plus crus, des gros plans plus intimes. Quand les a-t-il pris, le matin chez ses parents ? Chez nous ? Je ne sais pas, je nai pas fait attention, Martine en avait-elle conscience ? Avec le zoom tout est possible.
Pour faire des tirages de ces photos, je ne fais pas confiance en la FNAC, aussi je choisis un petit photographe de quartier, loin de chez nous, sans en parler à Martine. Je les veux toutes sur papier. Dans la boutique, je me doute bien que le vendeur les a certainement appréciées lui aussi, chaque fois il me demande de contrôler si tout est bien, je les étale alors sur son comptoir, nous les regardons ensemble en les commentant. Un jour, un client, présent à côté de nous, ose à peine les regarder, mais son regard de biais ne trompe pas
il ny a pas de petits plaisirs.
Lagrandissement offert est en bonne place dans notre chambre, nous rappelant tous les soirs cette soirée mémorable. Lorsque des amis viennent nous voir et que nous faisons visiter notre appartement, ils sarrêtent immanquablement devant la photo de Martine. Les femmes pas très à laise, certaines offusquées jetant des regards assassins à leur mari intéressé, trop intéressé.
Chaque fois, Martine se blottit contre moi :
- Mon chéri est un bon photographe, vous ne trouvez pas ?
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